
Il existe bien des différences entre la banale consommation du vin et sa dégustation. L’une d’elles est que l’acte de boire et généralement muet alors que sa dégustation est nécessairement parlée. [...] Aussi la valeur d’un dégustateur ne dépend pas seulement de sa sensibilité comme instrument réceptif, ni de sa capacité à reconnaître les odeurs, les goûts et à apprécier leur harmonie; elle dépend aussi de son aptitude à décrire ses impressions.
Voilà comment Émile Peynaud et Jacques Blouin introduisaient leur chapitre sur la dégustation dans Le Goût du Vin publié en 2006 aux éditions Dunod.
En ce qui nous concerne notre démarche est guidée, depuis les premiers balbutiements de La Note Rouge, par la passion. Une de celles qui n’ont d’intérêt que si elles sont partagées! C’est donc logiquement que cette nouvelle thématique de posts voit le jour aujourd’hui.
Fidèles à nous-même, c’est sans prétention, de manière simple et avec nos mots que seront rédigées ces définitions qui ont pour but de faciliter tes échanges sur les précieux flacons que tu seras amené à déguster!







